Intervention

Patrick Papadato : Règlement d’intervention 1 Million d’Arbres (2/2)

Intervention de

Patrick papadato

Vice-Président en charge de la Stratégie nature – biodiversité – résilience alimentaire

Conseil du

21 Mai 2021

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Merci pour vos questions. À la fin de chaque année, on fera le bilan, il y aura un bilan annuel qui sera proposé de manière à voir comment tout cela évolue. On part de rien, on est en pleine écriture de ce règlement d’intervention par rapport aux arbres. On s’appuie déjà sur le règlement d’intervention Nature. Là, le règlement Arbres, si je peux m’exprimer comme cela, vient renforcer la présence de l’arbre en ville.

Au niveau des plafonds, j’ai moi-même interrogé les services, globalement, on m’a dit que l’argent était là, la Métropole était prête à financer, mais dans la mesure où on n’a aucune visibilité, on verra déjà à la fin de cette année comment tout cela évolue, comment les communes vont répondre, d’ailleurs, du reste à cette offre de la Métropole. C’est le premier point.

Il y aura une réorientation parce que tout cela est un peu nouveau pour les communes. Il y avait un point sur les forêts Miyawaki, sur les forêts urbaines. Moi, j’avoue que je lis pas mal de choses à la fois favorables ou défavorables sur ces forêts. On n’a pas suffisamment le recul. Là, on est dans des discussions théoriques, on les met en pratique. Je m’aperçois que pas mal de communes mettent en application ces forêts. On verra peut-être déjà d’ici 5 ans comment tout cela va évoluer. Cela nous permettra d’avoir en tout cas une expérience et un retour d’expérience.

Sur la protection des arbres, la meilleure protection c’est le PLU (Plan local d’urbanisme). C’est tout l’enjeu aussi de cette modification. Je sais que pas mal de communes essaient de préserver les arbres, de faire en sorte que les arbres soient préservés, qu’ils soient mieux pris en compte dans le cadre du PLU. Je suis d’accord avec vous qu’il vaut mieux préserver les arbres plutôt que de les couper et un arbre ancien est plus intéressant que 10 petites tiges qui vont avoir du mal à évoluer dans le temps.

Je crois que j’ai à peu près répondu à toutes les questions.

Si, sur un point, il est évident qu’en fonction des communes où on se trouve, l’arbre est plus ou moins facile à planter. Nous, on s’en aperçoit à Bordeaux. Sur une ville de pierre, c’est quand même plus difficile de planter des arbres. Cela coûte plus cher parce qu’il faut des études et il faut sonder les sols. Il y a tout un travail des services qui, malheureusement, est plus cher que planter sur une vaste prairie fleurie. Voilà Monsieur le Président, je crois avoir répondu à toutes les questions.

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